Estoril et Maçao juillet 2008

 

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Encore deux grands moments de musique d'Estoril à Maçao à deux jours d'intervalles, au début de ce mois de juillet déjà à mi-chemin. La Température est monté jusqu'à l'ébullition,, des coeurs s'y sont brulés... De joie...Dans la fraîcheur de la nuit.  Une musique d'une beauté énergique et diabolique  provient d'instruments de 6 anges sur scène, plus efficace que du Red Bull, aussi sucré que des fraises Tagada au goût chimique, la formule est sans doute magique, Lorsqu'on commence à y goûter, difficile de stopper son élan... On se laisse avaler par la spirale des notes, on se  laisse absorber par les lumières artificielles, on se laisse émouvoir par la voix grave ; album photos de mots harmonisés, profond et sophistiqués, offert au public comme un  puis des sens ; J'y plonge sans me noyer, je reprends mon souffle entre chaque morceau, chaque histoire, chaque poème. Difficile de rester, insensible et assise dans cette zone protégé, hors de la turbulence des alentours, où les corps érigés sont en mouvement ;  le rythme dans la peau, une mélodie d'émotions, en textes forts, en textes fins, , en textes noirs, en textes libres... Toujours plus profond. Je sort la tête du fluide, je reprends ma respiration, interrompue pour la vingtième fois, sans doute, le calme est revenu.  Une plongée musicale, dont on sort un peu abruti et émerveillé, comme un enfant qui découvre le monde. La foule se disperse, les bruits se dissipent dans la nuit, et le silence me rappelle : il faut que je rentre à l'hôtel, qu'un oiseau sans ailes, d'un appel m'a trouvé en abri pour cette nuit...merci à lui et merci aux anges de cette nuit.

 

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